Parents-motivateurs, 3 outils pour rester zen au quotidien

Aider les parents dans leur rôle d’accompagnant scolaire, c’est mon quotidien, et mon dada. Comme le dit un proverbe africain, « Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ». Ensemble, parents et enseignants, nous sommes plus performants pour faire progresser la nouvelle génération en construction. Toujours à la recherche d’idées nouvelles, je suis tombée par hasard, et par bonheur, sur le livre « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études » d’Olivier Roland. Depuis je le conseille à tous mes lycéens pour leur ouvrir des perspectives moins sclérosées que le cursus habituel. Alors quand Olivier a lancé le concours inter-blogueurs (:https://habitudes-zen.net/2018/3-habitudes-indispensables-pour-etre-zen-au-quotidien-2/), j’ai eu l’idée de cet article. 

La scolarité de nos enfants est devenue une source de tensions au quotidien dans de nombreuses familles. Après un 8/20 en maths, la soirée ressemble davantage à un tribunal qu’à une veillée au coin du feu.
Fatalité ? Notre enfant n’est pas devenu un âne parce qu’il a eu 5 en français… tout comme il ne fera pas forcément Polytechnique parce qu’il a eu 18 en maths.
Alors, prêts pour aider notre enfant à se construire positivement ?

1 – Je ne compare mon enfant qu’à lui-même
Que ressentirions-nous si notre boss, lors d’une réunion, nous disait :
« Bon, Durand, vous avez bossé comme un fou sur votre projet mais Dupont a fait bien mieux, comme d’habitude. Et en plus ça lui a pris moins de temps.».
Que ressent alors notre enfant lorsque, pour une note qui nous déçoit, nous lui assénons les sempiternels :
« C’est quoi la moyenne de classe ? », ou « Comment c’est possible, moi j’étais bon en anglais ! », « Il a eu combien Pierre ?»
Lorsque notre enfant revient avec un 9 en histoire, alors qu’il avait eu 6.5 la fois précédente, il n’a certes pas encore la moyenne, mais il a progressé de 2.5 points, ce qui est énorme.
Réjouissons-nous de ce progrès et aidons-le à comprendre ce qu’il a fait de plus, de mieux, pour réussir à progresser ainsi… et oublions les autres.

2 – Je communique de façon constructive avec mon enfant
La mauvaise note au dessert, le nez enfoui dans la mousse au chocolat, cela vous rappelle quelque chose ? Ou le matin, juste au moment de quitter la voiture… N’en doutez pas, notre enfant redoute de nous décevoir, autant qu’il s’est déçu lui-même avec ce résultat.
Comment l’aider à progresser ?
En maîtrisant notre déception (on respire à fond, cela détend toujours) et en utilisant des questions constructives qui vont lui permettre de comprendre ses erreurs et de trouver des solutions pour faire mieux, pour lui :
– Tu sembles déçu par ta note… Sais-tu pourquoi tu as eu cette note ?
–  Le cours était si dur que cela ? Veux-tu que nous revoyons quelque chose ensemble ?
–  Que proposes-tu de faire pour que cela ne se reproduise pas ? Comment puis-je t’aider ?
Proposer notre aide, plutôt que de l’imposer, cela fait toute la différence. Bien sûr cela prend plus de temps pour se mettre en place mais lorsque cela est fait c’est parce que notre enfant sent que l’on a confiance en sa capacité à progresser. À nous de l’aiguiller avec doigté et compréhension.

3 – Je joue avec mon enfant pour rester positivement connectés
« Un adulte, c’est un enfant qui a raté sa vie ! », ne cherchez pas dans vos restes de cours de philo… c’est de Marc Lavoine et j’adore !
Le jeu est le premier vecteur de développement pour le petit être humain, pourquoi cela ne le serait-il pas aussi en grandissant ? Beaucoup de jeux font travailler la mémoire, la réflexion, la motricité, les réflexes… et surtout créent du lien. Ce lien positif que nous laissons se distendre, pris par le flot de nos obligations quotidiennes.
C’est le week-end, on joue ! En famille, tous ensemble, et on invite des copains aussi. Un excellent article du blog Habitudes zen intitulé « Être heureux : pourquoi jouer est-il important ?» met l’accent sur les surprenants bienfaits du jeu sur la santé, selon des études menées par l’Institut du jeu américain. Alors plus d’hésitation, pas besoin d’attendre l’ordonnance du médecin. Jouer ne doit plus être considéré comme un égarement oisif, mais comme une activité d’utilité publique !

Pour rester zen et heureux avec vos enfants, parents-motivateurs, vous avez les cartes en main !

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